samedi 2 octobre 2010
vendredi 27 août 2010
Polyphénols et Flavonoïdes
Nomenclature et sources des POLYPHENOLS
Les polyphénols constituent une classe de substances naturelles caractérisées par une grande diversité de structure, mais contenant toujours un ou plusieurs cycles phénoliques. Plusieurs milliers de polyphénols ont été identifiés dans les plantes et les aliments d’origine végétale. Nous devons faire un effort de classification (ci-dessous).
En simplifiant, les polyphénols sont séparés en 4 grandes classes.
L’une d’elle est plus importante quantitativement que les autres : ce sont les flavonoïdes que nous décrivons dans deuxième partie du texte.
Les 4 grandes classes de polyphénols
1) Phénols simples et acide phénoliques
Thés, café, vanille, cerise, myrtille, agrumes, prunes, céréales complètes, vins
2) Flavonoïdes
(ci-dessous)
3) Stilbènes et Lignanes
Raisins rouges, vins, baies rougesn cacahuètes, graine de lin, céréales complètes, ail, asperge
4) Polymères phénoliques variés
Vins et thés
Le plus abondant des acides phénoliques dans notre alimentation est l’acide caféique présent dans de nombreux fruits et dans le café.
Parmi les stilbènes, qui sont peu abondants dans notre alimentation de tous les jours, l’un d’entre eux, le resvératrol, fait l’objet d’intenses recherches actuellement pour son potentiel anti-cancéreux et éventuellement anti-Alzheimer, et aussi parce qu’il est présent en grande quantité dans le vin.
Les polymères phénoliques variés constituent une dernière classe « fourre tout » avec de nombreux polyphénols mal identifiés sur le plan biochimique et souvent issus de la transformation de polyphénols naturels lors de la fermentation (vins et thés), le stockage ou la cuisson des aliments.
En fait, ces inconnus sont les principaux polyphénols présents dans les vins et le thé noir (qui sont des produits fermentés) et il est probable que cette classe recèle de vrais trésors qu’il reste à découvrir.
Les grandes classes de flavonoïdes
1) Isoflavones
Graine de soja, feuilles de trèfle rouge, orge, riz brun, blé entier, graine de lin
2) Proanthocyanidines (ou polymères de flavanols)
Fruits (poires, pommes, raisins), vins, thés
3) Anthocyanines
Baies rouges, vins, raisins, thés
4) Flavonols
Oignons, chou frisé, poireau, brocoli, myrtilles, vins, thés verts, tomates
5) Flavones
Persil, poivre rouge, céleri, agrumes, oignons
6) Flavanols
Abricot, thés, vins, raisins, chocolat, pommes
7) Flavanones
Agrumes
Les flavonoïdes sont donc divisés en plusieurs sous-classes en fonction de caractéristiques biochimiques qu’il est inutile de retenir pour les lecteurs non spécialistes.
Le principal flavonol est la quercetine qui se trouve dans de nombreux fruits et légumes et dans les vins.
Elle est aussi particulièrement abondante dans les oignons et le thé.
Les principaux flavanols sont les catéchines qui sont en grande quantité dans le thé, le chocolat et les vins.
Les proanthocyanidines sont présents dans de nombreux fruits et boissons (thé et vin) auxquels ils confèrent leur astringence (sensation râpeuse sur la langue).
Il est très difficile, pour de nombreuses raisons, d’estimer la quantité totale de polyphénols présents dans notre régime alimentaire.
On peut suspecter que certaines habitudes alimentaires, les méditerranéennes par exemple, apportent beaucoup plus de polyphénols que certaines autres (régime anglo-saxon).
On pourrait évidemment se référer à des concentrations mesurées dans le sang, mais celles-ci restent basses même après avoir consommé des quantités importantes d’aliments riches en polyphénols.
L’explication est que dans le plasma on retrouve plutôt des métabolites (que l’on ne sait pas ou mal mesurer pour la majorité d’entre eux) que les produits naturels.
Le vin, bon pour le cerveau
Pour ralentir votre déclin mental, buvez du vin
mercredi 18 août 2010
Ralentir la perte de mémoire
jeudi 25 février 2010
Ikebana

Après une longue absence, je retrouve mes crayons pour vous écrire de nouvelles choses. Les jours grandissent, on entend le gazouillis des oiseaux. Cela fait du bien au moral.
Ikebana et représentation
Au contraire de la forme décorative des arrangements floraux dans les pays occidentaux, l’arrangement floral japonais crée une harmonie de construction linéaire, de rythme et de couleurs. Alors que les Occidentaux tentent d'accentuer la quantité et les couleurs des fleurs, portant leur attention essentiellement sur la beauté de la fleur, les Japonais accentuent l'aspect linéaire de l’arrangement. Ils ont développé un art qui valorise aussi bien le vase, les tiges, les feuilles et les branches que la fleur elle-même. La structure complète de l'arrangement floral japonais est axée sur trois points principaux symbolisant le ciel, la terre et l’humanité à travers les trois piliers, asymétrie, espace et profondeur.
Histoire et origines
L'origine de l'ikebana est le kyōka (供花), l'offrande de fleurs dans les temples bouddhistes, qui débuta auvie siècle en Chine. Dans ces arrangements, les fleurs et les branches étaient disposées de telle sorte qu'elles pointent vers le ciel. Un style d'arrangement plus sophistiqué et appelé rikka ou tachibana (立花), apparut au xve siècle. Le style du rikka reflète la splendeur de la nature et l’expose. Par exemple, les branches de pin symbolisent les pierres et les rochers, et le chrysanthème blanc symbolise une rivière ou un petit ruisseau. L’art rikka devint populaire au xviie siècle, et il fut considéré comme une décoration pour les cérémonies et les fêtes. De nos jours, il est perçu comme une forme antique d’arrangement floral et est de plus en plus rarement pratiqué.
Le changement le plus significatif dans l'histoire de l’ikebana advient au xve siècle, lorsque le shōgunYoshimasa Ashikaga (1436 — 1490) dirigeait le Japon. Yoshimasa construisit de larges constructions et de petites maisons pour exprimer son amour de la simplicité. Celles-ci contenaient un tokonoma, ou alcôve, où les gens pouvaient placer des objets d’art ou des arrangements floraux. Ce fut à cette période que les règles de l’ikebana furent simplifiées afin que toutes les classes sociales puissent jouir de cet art.
D’autres développements majeurs eurent lieu à la fin du xvie siècle. Un style plus simple d'arrangement floral appelé nageire (投げ入れ) vit le jour et fut intégré dans la cérémonie du thé. Dans ce style, les fleurs sont arrangées dans un vase aussi naturellement que possible et quels que soient les matériaux utilisés. Du fait de cette association avec la cérémonie du thé, ce style est aussi appelé cha-bana (茶花, littéralement « fleurs de thé »).
Dans les années 1890, peu après la Constitution Meiji, qui conduisit à la modernisation et à l’occidentalisation du Japon, fut développé un nouveau style d’ikebana appelé moribana (盛り花). Ce style apparaît, d'une part, du fait de l’introduction de fleurs occidentales et, d’autre part, du fait de l'occidentalisation du mode de vie japonais. Le style moribana, qui crée une nouvelle forme de liberté dans l'arrangement floral, est utilisé pour les jardins. C'est un style que l'on peut apprécier quel que soit son emplacement et qui peut être adapté à la fois aux situations officielles (cérémonies) qu’aux situations non formelles.
En France, la pratique et l'enseignement de l'ikebana furent introduits par Kikou Yamata, écrivain franco-japonaise qui en fit les premières démonstrations à Paris en 1930, au salon d'automne.
Au même titre que la cérémonie du thé et la calligraphie, l’ikebana était un des arts que les femmes étudiaient traditionnellement à l’école en vue de se marier. Aujourd'hui, les arrangements floraux sont considérés comme l'un des cinq arts traditionnels japonais.L'ikebana est pratiqué en de nombreuses occasions, comme les fêtes et les cérémonies, et son enseignement n'a cessé de se répandre chez nombre de nos contemporains, intéressés par la tradition, l'art et la culture du Japon.
Citation
- " Dans l’ikebana la théorie n’est pas tout. L’ikébana c’est surtout savoir observer les plantes et savoir les approcher. À leur contact une conversation intime se noue. L’ikebana enseigne ce langage et permet à chacun de devenir artiste avec une branche. " Kizashi, École Shinenshu
samedi 17 octobre 2009
Enquête sur la vente des produits de bien-être
lundi 28 septembre 2009
Méditer au quotidien
Il m'arrive parfois d'avoir recours à la méditation pour trouver la paix intérieure. C'est une activité que je pratique pour me débarrasser d'émotions perturbatrices telles que l'anxiété, la peur, l'inquiétude, l'insatisfaction. Voilà comment s'y prendre.
